Au four, grillée, en conserve à l’huile ou à la tomate, il existe mille et une façons d’apprécier la sardine, poisson commun et abondant. La sardine possède une haute teneur en protéines (environ 20 %) dont la valeur biologique est comparable à celles des viandes, c’est-à-dire de bonne qualité. Sa teneur en lipides varie selon les saisons. Stockant au maximum sa nourriture pendant l’été, la sardine est plus “grasse” à cette saison. Les gourmets l’ont bien compris et prennent plaisir à déguster la sardine fraîche grillée, en été. Son apport lipidique reste toutefois modéré : entre 5 à 10 % de matières grasses. En conserve à l’huile, cette teneur atteint 14 % (égouttée). Source appréciable de minéraux, la sardine en conserve apporte du fer (2,5 mg/100 g), du phosphore et du calcium. Sa préparation en conserve augmente de façon très significative la teneur en ces derniers : 400 mg de calcium /100 g et 470 mg de phosphore/100 g, soit environ 50 % des apports journaliers conseillés. Ceci est dû à la diffusion des minéraux du squelette dans la chair lors de l’appertisation.